Conduire en Géorgie, c’est l’une des expériences les plus grisantes — et les plus dépaysantes — qu’un voyageur puisse vivre dans le Caucase. Des routes de montagne qui serpentent entre ciel et forêt en Svanétie, aux plaines dorées de Kakhétie bordées de vignes à perte de vue, le pays se révèle autrement quand on le parcourt au volant. Mais cette liberté a un prix : elle demande de la préparation. Entre les spécificités du code de la route local, les conducteurs géorgiens au style… disons, personnel, et les quelques règles à connaître absolument pour éviter les mauvaises surprises, rouler ici ne s’improvise pas. Ce guide est fait pour vous aider à aborder la route en toute sérénité — et à profiter pleinement de chaque kilomètre.
Temps de lecture estimé : 20 minutes
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- Pourquoi choisir de conduire pour explorer la Géorgie ?
- Prérequis et conditions légales pour conduire
- Conduire en Géorgie : Règles et conseils pratiques
- Est-il dangereux de conduire en Géorgie ?
- Limitations de vitesse
- Les radars et la Police
- Conduire alcoolisé = Tolérance zéro
- Carburant et stations-service
- Les amendes géorgiennes
- Quelques spécificités importantes
- Où réserver : Agence locale ou Internationale ?
- Les pièges à éviter lors du contrat
- La caution (Deposit)
- Comment louer une voiture en Géorgie ?
- Mon avis sincère et honnête sur LocalRent
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Pourquoi choisir de conduire pour explorer la Géorgie ?
Flexibilité totale
Franchement, si vous voulez vraiment découvrir la Géorgie dans toute sa splendeur, louez une voiture – c’est de loin la meilleure décision que vous puissiez prendre. Vous gardez une liberté absolue pour changer vos plans en cours de route selon vos envies du moment, et surtout, vous pouvez vous arrêter n’importe où, n’importe quand, dès qu’un panorama vous coupe le souffle – et croyez-moi, ça arrivera souvent. Cette spontanéité, c’est justement ce qui manque cruellement aux circuits organisés où vous êtes coincé dans un timing serré sans pouvoir profiter vraiment.
Avoir sa propre voiture permet d’accéder à des perles cachées comme la vallée de Truso, des villages de montagne reculés tels que la Khevsourétie et des sites historiques difficilement accessibles autrement. C’est la solution idéale pour sortir des sentiers battus et vivre une aventure authentique au cœur du Caucase.
Les limites des transports publics
Soyons honnêtes sur les transports en commun géorgiens : oui, les bus et les minibus (Marshrutka) sont vraiment bon marché, mais ils viennent avec leur lot de frustrations. Les horaires sont souvent aléatoires, il n’y a quasiment aucune information fiable en ligne, et vous pouvez facilement perdre une matinée entière à attendre un bus qui n’arrivera peut-être jamais.
Le vrai problème, c’est qu’il faudra changer plusieurs fois de transports publics pour atteindre les sites naturels et les villages perchés dont certains resteront totalement inaccessibles sans voiture. Et même sur les trajets desservis, préparez-vous à voyager dans des minibus bondés – imaginez ça en plein été quand le mercure grimpe à 35-40°C, et vous comprendrez vite pourquoi je vous conseille vivement de louer une voiture si votre budget le permet.
Un confort indéniable
Voyager en voiture, c’est un autre niveau de confort : vous passez directement de votre hébergement au suivant sans traîner vos valises dans la poussière entre deux arrêts de bus incertains. Et croyez-moi, quand vous traversez la côte ou ces vallées intérieures où la chaleur est écrasante, avoir la clim à portée de main n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue pour ne pas finir complètement vidé.
Votre voiture devient aussi votre bulle d’intimité où vous pouvez rire, chanter, débattre de l’itinéraire avec vos compagnons de route sans avoir à supporter la promiscuité étouffante des minibus bondés. Mais le vrai game-changer, c’est le gain de temps phénoménal : ce qui prendrait 4 heures en bus vous prend 2 heures en voiture, vous laissant bien plus de temps pour explorer chaque destination au lieu de le perdre sur les routes.
Prérequis et conditions légales pour conduire
Avant de foncer réserver sur un comparateur, prenez le temps de lire ce qui suit. C’est souvent là que les mauvaises surprises commencent.
Avantages et défis à anticiper
Louer une voiture en Géorgie, c’est s’offrir une liberté totale : s’arrêter spontanément pour acheter une pastèque au bord de la route, immortaliser une forteresse oubliée ou pique-niquer face au Grand Caucase. C’est aussi, bien souvent, la seule option pour atteindre des régions reculées comme certains villages de Svanétie, inaccessibles en transports en commun. Pour qui aime l’aventure et l’autonomie, c’est tout simplement indispensable.
Il faut néanmoins être honnête : conduire ici demande une bonne dose de sang-froid. Si les axes principaux sont généralement corrects, les nids-de-poule prolifèrent dès qu’on s’éloigne des grands itinéraires. Côté conducteurs locaux, attendez-vous à des dépassements en virage, des clignotants fantômes et une vitesse souvent excessive — une conduite défensive et une vigilance constante sont de rigueur. Ah, et n’oubliez pas les véritables reines de la route : les vaches. Elles ne bougeront pas d’un poil. C’est à vous de les contourner.
Quel permis de conduire est nécessaire ?
C’est la grande question. Officiellement, le Permis de Conduire International est recommandé. Dans la pratique, pour les ressortissants de l’UE (France, Belgique) et de la Suisse, le permis national (format carte de crédit) est accepté par la police et les loueurs pour des séjours touristiques courts.
Mon conseil : Faites la demande de permis international avant de partir (c’est gratuit en France), c’est une sécurité supplémentaire en cas de contrôle zélé. Si vous vivez sur place et que vous n’avez pas de permis de conduire international, il est préférable de faire un traduction notariée de votre permis de conduire national.
Quel âge minimum pour conduire en Géorgie ?
La majorité des agences exigent que le conducteur ait au moins 21 ans et 2 ans de permis. Pour les gros 4×4, certaines montent l’âge à 23 ou 25 ans. Vérifiez bien les « Terms & Conditions » si vous êtes jeune conducteur.
Conduire en Géorgie : Règles et conseils pratiques
Est-il dangereux de conduire en Géorgie ?
La conduite en Géorgie se fait à droite. C’est plus ou moins la seule règle… Sinon voici une liste non exhaustive de ce qu’il vous attend : excès de vitesse, dépassement par la droite, aucune connaissance de l’utilisation des ronds points, le clignotant veut dire “je tourne” et non “je vais tourner”, création de nouvelles voies de circulation, agressivité, utilisation sans cesse des avertisseurs sonores et dépassement avec voiture en face. Pour pallier à toutes les éventualités, votre conduite doit être souple et vigilante.
Par ailleurs, les routes de montagne peuvent être très dangereuses et mal entretenues (glissement de terrain, chutes de neige etc…). Ah j’oubliais, il n’y a pas ou très peu d’éclairage la nuit dans les campagnes.
En l’absence de consensus autour des règles de circulation, je plaide pour le choix d’un chauffeur maîtrisant pleinement les traditions locales. D’ailleurs, je suis à votre disposition.
Limitations de vitesse
En Géorgie, les limitations de vitesse sont globalement similaires à celles qu’on trouve en Europe : 60 km/h en agglomération, 80 km/h sur les routes secondaires et 110 km/h sur les axes express. La signalisation est présente sur les grands itinéraires, mais elle peut se faire plus rare — voire absente — dès que vous vous aventurez sur des routes rurales. Dans le doute, ralentissez.
Ce qu’il faut surtout savoir, c’est que les radars fixes restent rares et sont toujours indiqués, notamment autour de Tbilissi et sur les routes principales. Les amendes sont automatiquement envoyées au propriétaire du véhicule, ce qui signifie qu’elles peuvent atterrir directement sur la facture de votre loueur, souvent assortis de frais administratifs supplémentaires. Restez vigilant, particulièrement à la sortie des agglomérations où les limitations changent rapidement.
Les radars et la Police
La police géorgienne est plutôt conciliante. Elle ne vous arrêtera pas pour rien. En 4 ans, je n’ai jamais été arrêté. Les policiers géorgiens sont mobiles et arrêtent les auteurs d’infractions qu’ils croisent sur leurs routes, ils ne restent pas cachés en embuscades pour flasher les automobilistes, ils laissent ce travail aux radars fixes.
En Géorgie, plusieurs types de radars automatiques surveillent le respect du code de la route sur l’ensemble du territoire. D’une part, les radars de vitesse sont largement déployés sur les grands axes routiers, les autoroutes et dans les communes, généralement signalés par des panneaux et reconnaissables à leurs petites caméras discrètes installées sur des poteaux ou panneaux routiers. D’autre part, on trouve des radars spécifiques pour contrôler d’autres infractions : les radars de franchissement de lignes blanches continues qui vous photographient et vous verbalisent dès qu’une roue franchit la ligne, les radars de voies de bus qui sanctionnent toute circulation non autorisée sur ces voies réservées, ainsi que les radars de feux tricolores qui détectent aussi bien les franchissements de feux rouges que les arrêts après la ligne blanche.
Néanmoins, il convient de noter que ces dispositifs restent relativement tolérants puisqu’une marge de 15 km/h est appliquée pour les excès de vitesse. Par ailleurs, en respectant simplement le code de la route et en restant attentif à la signalisation, il est tout à fait possible de circuler sans être verbalisé, comme en témoigne mon expérience personnelle puisque je n’ai jamais été flashé depuis que je conduis dans le pays.
Conduire alcoolisé = Tolérance zéro
La Géorgie applique une tolérance zéro en matière d’alcool au volant. Le taux légal est fixé à 0 g/l de sang, ce qui signifie qu’un seul verre peut suffire à vous exposer à une amende salée, voire à une garde à vue. Depuis 2025, les contrôles de police sont fréquents, notamment le soir et le week-end, et les forces de l’ordre n’hésitent pas à soumettre les conducteurs à l’éthylotest.
C’est d’autant plus important à garder en tête que la Géorgie est un pays de fête et d’hospitalité, où le vin coule facilement lors des repas traditionnels — les fameux toasts du « tamada » peuvent vite s’enchaîner. Si vous conduisez, désignez un conducteur sobre ou optez pour un taxi. Dans un pays où les trajets en voiture sont souvent incontournables, mieux vaut ne prendre aucun risque.
Carburant et stations-service
Bonne nouvelle : l’essence est nettement moins chère qu’en Europe, aux alentours d’1 € le litre. Pour être tranquille, fiez-vous aux grandes enseignes reconnues comme Wissol, Rompetrol, Gulf ou Socar, dont la qualité du carburant est fiable. Mieux vaut éviter les petites stations sans nom nichées au fond des villages, où la qualité peut laisser à désirer et endommager votre moteur. Au moment de faire le plein, précisez simplement « Premium » ou « Regular » selon les recommandations de votre véhicule.
La recharge de véhicules électriques en Géorgie se développe, principalement à Tbilissi et Batoumi via les réseaux E-Space, Electrify Georgia et EV Power. Les tarifs sont abordables (env. 0,60-0,85 GEL/kWh) et l’utilisation nécessite des applications mobiles pour localiser et payer. Les bornes rapides (DC) et de niveau 2 (AC) sont disponibles. En dehors des grandes villes, n’espérez pas pouvoir recharger votre voiture donc prenez ce point en considération.
Les amendes géorgiennes
De manière générale, le prix des amendes n’est pas élevé.
| Infraction | Amende (MAJ 2025) |
|---|---|
| Non-port de la ceinture (passagers avant) | 40 GEL (13 €) |
| Téléphone au volant | 30 GEL (10 €) |
| Non-port du permis de conduire | 10 GEL (3 €) |
| Excès de vitesse entre 15 et 40 km/h au-dessus de la limite | 50 GEL (17 €) |
| Excès de vitesse au-delà de 40 km/h au-dessus de la limite | 300 GEL (100 €) |
| Dépasser une ligne blanche | 50 GEL (17 €) |
| Non-respect d’un feu tricolore | 100 GEL (30 €) |
| Circulation sur une voie de bus ou de vélo | 100 GEL (30 €) |
| Conduite alcoolisée* | À partir de 750 GEL (250 €) |
Quelques spécificités importantes
- La ceinture n’est obligatoire que pour les places avant.
- Les enfants de moins de 7 ans doivent être dans des sièges auto et les enfants de moins de 12 ans doivent être sur les sièges arrière.
- En cas de contrôle de police, ne sortez pas du véhicule, cela sera pris comme une agression envers la police qui aura alors le droit de « se défendre ».
- L’autoroute en Géorgie est totalement gratuite et ne nécessite pas de vignettes ou de badges spécifiques. On peut rentrer et sortir de l’autoroute comme sur une simple voie rapide.
- N’essayez jamais de corrompre un policier géorgien, ils ne sont pas corruptibles et vous risquez de finir en prison.
- En cas d’accident, NE DÉPLACEZ SURTOUT PAS LE VÉHICULE DE LOCATION ! Attendez la police qui fera le constat pour l’assurance. Ne cédez pas à d’éventuelles pressions faites par des automobilistes.
- N’acceptez pas d’arrangement à l’amiable sans appeler votre loueur. En cas d’urgence, le numéro unique est le 112.
Où réserver : Agence locale ou Internationale ?
Vous avez deux écoles :
- Les Géants (Hertz, Avis, Sixt) : Voitures de location neuves, comptoirs à l’aéroport, mais prix très élevés et cautions bloquées sur la carte bancaire (souvent 500 € à 1000 €).
- Les Agences Locales : Souvent moins chères, plus flexibles sur la caution (parfois en cash), mais avec des véhicules plus kilométrés.
Privilégiez les plateformes qui regroupent les loueurs locaux sérieux. Vous paierez souvent 30% moins cher.
Les pièges à éviter lors du contrat
- Kilométrage : Assurez-vous qu’il est illimité. La Géorgie est petite, mais les distances en montagne sont longues en temps et en kilomètres.
- One-Way Fee : Prendre la voiture à un point A et la rendre à un point B entraîne souvent des frais d’abandon élevés (50€ à 100€). Vérifiez ce point.
- État des lieux : Filmez votre voiture de location sous tous les angles (y compris le toit et le bas de caisse) avec votre téléphone à la prise en charge. C’est votre seule assurance en cas de litige au retour. Avant de quitter le parking, vérifiez la roue de secours (est-elle gonflée ?) et la présence du cric. Crever un pneu est l’incident n°1 dans le Caucase !
La caution (Deposit)
La plupart des loueurs internationaux exigent une carte de crédit au nom du conducteur principal pour bloquer un dépôt de garantie. Ce montant varie généralement entre 250 € et 1 200 € selon la catégorie du véhicule et le niveau d’assurance souscrit. Vérifiez avec votre banque que votre carte porte la mention « CRÉDIT », sinon le loueur peut vous forcer à prendre une assurance « Zéro Franchise » très chère sur place.
Comment louer une voiture en Géorgie ?
Si vous ne souhaitez vraiment pas utiliser mes services de guidage et que vous êtes prêt à tenter l’aventure sur les routes géorgiennes, alors je vous conseille d’utiliser LOCALRENT. Ce site propose de vous mettre en relation avec des particuliers et des petites entreprises qui ont leur propre flotte de voitures. Cela permet d’avoir le meilleur prix (à partir de 16 € par jour hors saison). Vous pouvez ajouter des options à votre location comme une assurance ou un siège enfant. J’ai utilisé ce service de nombreuses fois et je n’ai jamais eu de problème. Le seul inconvénient que je peux souligner est la distance à parcourir pour récupérer la voiture si la livraison n’est pas possible. En effet, elles se trouvent généralement dans des quartiers résidentiels éloignés.
Choix du véhicule de location : Faut-il absolument louer un 4×4 (SUV) ?
Ne louez pas une Twingo pour aller en Touchétie ! Le choix du véhicule détermine votre itinéraire.
- Pour Tbilissi – Batoumi – Koutaïssi (Autoroute) : Une citadine suffit si vous prenez les voies rapides.
- Pour Kazbegi (Stepantsminda) : La route est goudronnée, une citadine passe. En hiver, la route est déneigé. Par contre, si vous souhaitez faire la vallée de Truso en été, il faut absolument un bon 4×4.
- Pour tout le reste (Svanétie, Vashlovani, routes secondaires) : OUI, le 4×4 est indispensable. Pas pour faire du franchissement, mais pour la garde au sol. Les routes sont pleines de surprises. Un SUV type Toyota RAV4 ou Subaru Forester est le standard ici. Sachez qu’aucun loueur ne vous permettra d’aller en Touchétie (Route d’Omalo) avec une voiture de location. Personnellement, je vous déconseille d’aller dans le parc de Vashlovani seul si vous n’avez pas une bonne expérience de la conduite sur des pistes. Concernant la Svanétie, le 4×4 n’est pas nécessaire si vous restez sur la route principale. Néanmoins, beaucoup de loueur mentionne dans les contrats que vous ne pouvez pas aller à Ushguli car ils ne savent pas que la route a été rénovée en Septembre 2024.
Tableau comparatif des prix moyens d’une location journalière (2026)
| Type de véhicule | LocalRent | Loueur international |
|---|---|---|
| Petite Citadine (Toyota Prius/Yaris) | ~ 25$ / jour | ~ 35$ / jour |
| Citadine (Toyota Corolla / Ford Fusion) | ~ 35$ / jour | ~ 45$ / jour |
| SUV (Toyota RAV4 / Subaru) | ~ 45$ / jour | ~ 55$ / jour |
| Gros 4×4 (Land Cruiser / Prado) | ~ 60$ / jour | ~ 80$ / jour |
Déroulement d’une location avec LOCALRENT
Vous commencez par choisir votre voiture via les fiches de présentation. Sur l’exemple ci-contre vous pouvez voir que le kilométrage est illimité, qu’il n’y a pas de caution, pas de carte de crédit nécessaire, que vous pouvez reserver immédiatement sans attendre la confirmation du loueur et vous bénéficiez en plus d’un assurance minimum. Le prix est correct donc c’est l’exemple typique d’une bonne location à mon sens.
En sélectionnant cette option, vous arrivez sur une autre page avec le récapitulatif du prix, les spécifications de la voiture, les exigences vis-à-vis du conducteur, les assurances et les services supplémentaires comme les pneus neige, les sièges bébé et enfant ainsi qu’un deuxième conducteur.

Assurance : Comprendre le jargon
L’assurance automobile n’est pas obligatoire pour les véhicules géorgiens. Seul 7% du parc automobile est assuré. Par contre, une assurance minimum est obligatoire pour les véhicules étrangers.
- Protection minimale au tiers (Third Party Liability) : Obligatoire.
- Couverture de base (CDW = Collision Damage Waiver) : C’est la base. Elle couvre les gros dégâts mais laisse une franchise (ce que vous payez) en cas d’accident.
- Couverture complète (Full coverage = SuperCDW) : C’est l’option « Sérénité ». Elle est généralement coûteuse.
N’acceptez jamais d’arrangement à l’amiable sans appeler votre loueur !
Dernière étape pour confirmer sa location
Sur la dernière page, avant de passer au paiement, vous pouvez visualiser sur une carte où se trouve la voiture. Vous n’aurez pas la localisation exacte mais une zone. Cela vous permettra de comprendre si elle est dans le centre ville ou pas. De nombreux loueurs proposent une livraison à l’aéroport ou en ville pour l’équivalent de 10$. Ne vous en privez pas afin de gagner un temps précieux.
Vous devez indiquer l’heure de prise en charge et de retour. Les géorgiens n’étant pas du matin, la prise en charge peut démarrer tard. Attention, si vous dépassez d’une heure le système comptabilisera automatiquement une journée supplémentaire.
Après avoir rempli vos coordonnées, il vous suffit de payer la part qui revient à la plateforme pour recevoir la confirmation de la réservation par email avec tous les détails dont l’adresse exacte si vous n’avez pas pris l’option livraison et les numéros de téléphone du loueur. En effet, il y a toujours 2 numéros.
Si celui-ci ne l’a pas déjà fait, je préconise de prendre contact avec le loueur 2 jours avant le début de la location pour reconfirmer votre location. Souvent, ils vous enverront le contrat de location et vous demanderont des photos de votre passeport et du permis de conduire.
Mon avis sincère et honnête sur LocalRent
J’utilise LocalRent depuis 2020 et j’ai loué grâce à cette plateforme des dizaines de véhicule en Géorgie, en Albanie et en Turquie. Je n’ai jamais eu de problème avec mes locations. Néanmoins, je peux illustrer quelques difficultés mineurs qui faut prendre avec de la souplesse.
Un jour j’ai loué un gros 4×4, Nissan X-trail de 2010. Au moment de la location, le loueur me dit qu’il faudra remettre 1 litre d’huile dans le moteur tous les 1000 km. Point déjà louche mais pourquoi pas. Une fois au volant, je m’aperçois que toutes les commandes sont inversées ce qui après quelques kilomètres devient très désagréable. Après analyse, je comprends que c’est une voiture qui a été transformée. Ils ont passé le volant de droite à gauche sans faire plus de modification. J’ai alors appelé le loueur et il m’a changé la voiture pour un autre modèle, mieux sans poser de questions.
Une autre mésaventure se passe en Albanie. En pleine haute saison, la petite citadine était très fatiguée. La raison : une fuite d’eau de refroidissement assez grosse. Le loueur m’a supplié de ne pas le faire traverser tout le pays pour changer la voiture mais que si je le souhaitais il le fera. J’ai pris mon mal en patience ajoutant de l’eau du robinet tous les jours. Tout c’est bien passé et il ne m’a rien fait payé à la restitution (nettoyage).
Pour conclure, si vous aimez conduire, que vous avez de l’expérience et que les imprévus ne vous font pas peur : foncez. La Géorgie en road-trip est inoubliable. Mais si l’idée de croiser un camion dans un virage de montagne ou de gérer une crevaison en plein soleil vous angoisse, il y a mieux à faire.
Pour ne pas stresser au volant et profiter des paysages, faites confiance à un expert. J’organise votre séjour sur mesure où je serai votre chauffeur-guide privé francophone.
Dans quel pays avez-vous rencontré la conduite la plus exotique ? Partagez votre expérience dans les commentaires ci-dessous.



Merci pour le conseil, j’ai effectué une réservation avec LocalRent et tout c’est bien passé.
A connaitre !