L’Albanie s’affranchit définitivement de ses vieux démons pour s’affirmer comme la perle montante de la Méditerranée. Loin des clichés cinématographiques et d’un passé isolationniste révolu, la Terre des Aigles accueille désormais des millions de voyageurs, séduits par ses plages cristallines et ses montagnes majestueuses. Contrairement aux idées reçues, les véritables enjeux de sécurité sur place ne résident pas dans un danger humain ou une menace criminelle, mais plutôt dans la gestion des infrastructures et des aléas environnementaux. Les voyageurs peuvent ainsi explorer ce pays en toute sécurité en adoptant une préparation logistique rigoureuse, loin de tout danger fantasmé et de toute paranoïa injustifiée.
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- Quelle est la situation actuelle en Albanie ?
- Réalité de la délinquance et mythes tenaces
- Limites de la réponse policière
- Sécurité routière, maîtriser les risques
- Précautions sanitaires et qualité de l’eau
- Dangers naturels, un vrai problème de sécurité ?
- Activités de plein air à risque
- Sécurité des femmes en Albanie
- Arnaques dans les bars, restaurants et marchés d’Albanie
- La Besa, gardienne de votre sécurité
- Et la sécurité des minorité LGBTQ+ ?
- Que dit le gouvernement sur la sécurité en Albanie ?
- Foire aux questions
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Quelle est la situation actuelle en Albanie ?
La sécurité sur le territoire albanais se révèle être un paradoxe étonnant pour le néophyte. Alors que l’imaginaire collectif craint le banditisme, les statistiques placent le niveau de sûreté du pays au même rang que celui du Canada. Les risques majeurs se situent davantage sur le bitume défoncé d’une route de montagne ou dans un verre d’eau du robinet que dans une ruelle sombre de Tirana. Aborder ce voyage demande donc une vigilance pragmatique, axée sur la conduite et la santé, pour profiter pleinement d’une destination où l’hospitalité est une valeur sacrée.
Réalité de la délinquance et mythes tenaces
L’analyse objective des données sécuritaires permet de balayer rapidement les angoisses infondées. Avec un indice de criminalité de 45,4 (source : Numbeo), l’Albanie offre un environnement globalement plus paisible que des métropoles comme Paris ou Barcelone. Si le crime organisé existe bel et bien, il opère dans des sphères qui ne croisent jamais les chemins du tourisme. Les règlements de comptes ou les violences ciblées restent des événements isolés, strictement confinés aux conflits d’intérêts internes ou politiques, épargnant systématiquement les visiteurs étrangers.
Il convient toutefois de conserver une attention citadine classique, notamment dans les zones à forte densité. À Tirana, autour de la place Skanderbeg ou dans le quartier branché du Blloku, ainsi que sur la Riviera en été, la petite délinquance opportuniste peut sévir. Les vols à la tire restent possibles, bien que rares. Une menace plus insidieuse concerne la technologie bancaire : la fraude à la carte et le « skimming » sur les distributeurs automatiques. Pour parer à cette éventualité, privilégiez toujours les retraits à l’intérieur des agences bancaires surveillées plutôt que sur les trottoirs.
Limites de la réponse policière
Bien que la bienveillance de la population soit indéniable, les capacités institutionnelles présentent certaines faiblesses. La police locale, bien que présente, manque parfois de moyens et de réactivité, particulièrement dans les régions reculées et montagneuses. En cas de problème loin des grands centres urbains, le délai d’intervention peut s’avérer long.
Cette réalité impose au voyageur une certaine autonomie dans sa gestion des risques. Il ne faut pas compter uniquement sur une assistance immédiate des forces de l’ordre en zone rurale. La prudence et l’anticipation restent vos meilleures alliées pour éviter de solliciter des services d’urgence parfois saturés ou difficiles à mobiliser rapidement.
Sécurité routière, maîtriser les risques
Le véritable frisson en Albanie, et la source principale de danger, provient du réseau routier. Le pays enregistre un taux de mortalité sur la route parmi les plus élevés du continent, résultat d’une combinaison explosive entre des infrastructures en cours de modernisation et des comportements au volant souvent erratiques. La conduite locale obéit à des règles informelles où l’imprévisibilité est reine, exigeant du conducteur étranger une concentration de chaque instant.
La police a considérablement durci le ton pour tenter d’endiguer ce fléau. Les contrôles radars sont fréquents, souvent dissimulés aux abords des stations-service ou des virages stratégiques. Les amendes sont lourdes et l’application de la loi se veut stricte pour les excès de vitesse. Voici les limitations à respecter scrupuleusement, sous peine de voir votre budget vacances amputé :
| Type de voie | Limitation de vitesse |
| Agglomération | 40 km/h |
| Routes secondaires | 80 km/h |
| Routes nationales | 90 km/h |
| Autoroutes | 110 km/h |
Conseils de survie sur le bitume
Pour naviguer sans encombre, l’interdiction de la conduite nocturne doit être absolue. L’éclairage public est souvent inexistant hors des villes, et les obstacles surgissent sans préavis : nids-de-poule profonds, véhicules non éclairés, ou bétail divaguant sur la chaussée. Dès que vous quittez les axes majeurs reliant Tirana à Durrës ou la route côtière, l’usage d’un véhicule 4×4 devient indispensable pour absorber les irrégularités du terrain et explorer le Nord ou l’arrière-pays en sécurité.
En cas d’accident, même pour une simple égratignure dépassant 300 € de dommages, une règle d’or s’applique : ne déplacez jamais le véhicule avant l’arrivée de la police. L’attente peut être longue, mais l’obtention d’un constat de police est une obligation légale incontournable. Sans ce document, aucune assurance ne vous couvrira et vous vous exposez à des poursuites pénales, transformant un simple accrochage en cauchemar judiciaire.
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Comment louer une voiture en Albanie ?
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Précautions sanitaires et qualité de l’eau
L’hygiène et la santé publique constituent le second volet de vigilance prioritaire. L’infrastructure de distribution d’eau, souvent vétuste et endommagée, souffre d’infiltrations qui compromettent sa potabilité. Même si les autorités de Tirana se veulent rassurantes, la méfiance des locaux est un indicateur fiable : l’eau du robinet doit être proscrite pour la consommation directe. Elle peut véhiculer des bactéries responsables de troubles gastriques sévères capables de gâcher votre séjour.
La stratégie est simple : ne consommez que de l’eau en bouteille capsulée ou de l’eau correctement filtrée. Cette prudence s’étend au brossage des dents dans les régions les plus isolées. Côté soins, le panorama est contrasté. Si la capitale dispose de cliniques privées aux standards européens, le système public en province reste précaire. Pour tout traumatisme grave ou pathologie complexe, une évacuation sanitaire vers l’Europe occidentale ou un pays voisin mieux équipé est souvent la seule option viable.
Il est vivement conseillé de mettre à jour votre carnet de santé avant le départ. Voici les points de vigilance médicale :
- Mise à jour des vaccins DTP, Hépatites A et B, et Fièvre Typhoïde.
- Protection contre l’encéphalite à tiques dans les zones boisées du Nord (vêtements longs, répulsifs).
- Souscription impérative à une assurance voyage incluant le rapatriement.
Dangers naturels, un vrai problème de sécurité ?
L’Albanie est une terre géologiquement vivante, située sur une zone de forte activité tectonique. Les risques sismiques font partie de la réalité du pays, comme l’a tragiquement rappelé le séisme de 2019 qui a touché le corridor Tirana-Durrës. Cette instabilité naturelle rappelle la nécessité de loger dans des structures récentes ou certifiées, et de connaître les réflexes de base en cas de tremblement de terre.
Au-delà de la nature, l’Histoire a laissé des cicatrices encore douloureuses. À la frontière nord-est avec le Kosovo, des zones spécifiques restent polluées par des restes explosifs de guerre. Bien que le déminage ait été massif, il est impératif de ne jamais s’aventurer hors des sentiers balisés dans ces régions et d’éviter strictement les terrains en friche ou les bâtiments abandonnés.
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Activités de plein air à risque
L’Albanie connaît un essor remarquable du tourisme balnéaire, mais ce pays montagneux attire également de nombreux voyageurs venus pour randonner, y compris sur des sentiers non balisés. Pour garantir la sécurité de votre séjour et éviter tout danger, il est fortement recommandé de :
- vous faire accompagner par un guide professionnel local réservé via une agence de tourisme (particulièrement pour les randonnées dans les Alpes albanaises et la région du Karaburun) ;
- communiquer à votre point de départ (hôtel ou chambre d’hôte) l’itinéraire exact prévu ainsi que la durée estimée du parcours ;
- noter avant le départ les coordonnées des secours les plus proches pour éviter de devoir redescendre en laissant un blessé en altitude. Le numéro d’urgence est le 112 ;
- vous informer précisément avant le séjour sur l’état de l’itinéraire envisagé afin de prévoir un équipement adapté au terrain ;
- consulter régulièrement les prévisions météorologiques, qui peuvent évoluer rapidement, avant de décider d’effectuer ou non une sortie ;
- emporter un aspi-venin en raison de la présence de serpents venimeux (vipères aspic, etc.), ainsi qu’un tire-tique et des chaussures de randonnée avec chaussettes montantes compte tenu de la présence de tiques dans cette zone à forte prévalence de la maladie de Lyme.
Sécurité des femmes en Albanie
L’Albanie est largement considérée comme une destination sûre et accueillante pour les femmes, y compris celles qui voyagent en solo. Cette sécurité est renforcée par les codes culturels de la « Besa » et de la « mikpritje » (hospitalité), qui poussent les habitants à se montrer particulièrement protecteurs et serviables envers les visiteuses étrangères. Contrairement à d’autres pays méditerranéens, le harcèlement de rue et les sifflements sont jugés très rares, et le taux de criminalité ciblant les touristes est l’un des plus bas des Balkans. Même à la nuit tombée, les centres-villes des grandes agglomérations comme Tirana ou Sarandë restent animés et sûrs pour les femmes se déplaçant seules dans les zones bien éclairées.
Malgré ce climat favorable, quelques précautions de bon sens restent recommandées, comme éviter de s’aventurer seule dans des zones isolées ou peu éclairées après la tombée de la nuit. Dans les bars et boîtes de nuit, il est conseillé de surveiller son verre pour prévenir tout risque d’administration de substances à des fins de vol ou d’agression. Sur le plan vestimentaire, si les tenues sont décontractées dans les villes et les stations balnéaires, une certaine pudeur est appréciée dans les villages ruraux et les sites religieux, où il est préférable de couvrir ses épaules et ses genoux. Enfin, l’utilisation de taxis officiels ou d’applications de transport reconnues est fortement suggérée pour garantir des déplacements nocturnes en toute sérénité.

Arnaques dans les bars, restaurants et marchés d’Albanie
Bien que l’Albanie soit globalement sûre, des escroqueries peuvent survenir, particulièrement dans les bars et boîtes de nuit où certains établissements attirent les touristes pour leur faire payer des prix excessifs. Une vigilance accrue est recommandée dans ces lieux nocturnes, car des cas de drogues versées dans les boissons ou les aliments à des fins de vol ou d’agression ont été signalés. Dans le secteur de la restauration, notamment dans des zones très touristiques comme Saranda, des témoignages rapportent des pratiques de tarification arbitraire (« à la tête du client »).
Les marchés bondés constituent également des zones de vigilance pour les vols à la tire et les pickpockets, qui profitent de l’affluence pour cibler les objets de valeur. Enfin, la fraude à la carte bancaire étant commune, je vous conseille de privilégier les paiements en espèces (le Lek ou l’Euro dans les zones touristiques) et de ne jamais perdre sa carte de vue lors d’une transaction pour éviter tout détournement de données.
La Besa, gardienne de votre sécurité
L’exploration de l’Albanie, une fois ces précautions logistiques intégrées, révèle une sécurité émotionnelle rare. Le véritable bouclier du voyageur réside dans la Besa, ce code d’honneur ancestral qui signifie littéralement « tenir sa promesse ». Dans la culture albanaise, l’invité est sacré et se place sous la protection absolue de son hôte. Cette tradition séculaire agit comme une dissuasion sociale puissante contre toute forme d’agression envers les étrangers.
En respectant les usages locaux, en restant humble et courtois, vous activez cette protection invisible mais omniprésente. L’Albanie n’est pas une destination dangereuse pour celui qui sait regarder où il met les pieds et qui accepte de ne pas boire l’eau du robinet. C’est une terre d’aventure humaine, où la sécurité se construit dans l’échange et le respect mutuel, offrant une expérience d’une authenticité bouleversante à quelques heures de vol des grandes capitales européennes.
Et la sécurité des minorité LGBTQ+ ?
En Albanie, les relations homosexuelles sont légales et le pays a mis en place des législations contre la discrimination ainsi que contre les crimes de haine. Bien que les voyageurs LGBTQ+ puissent généralement visiter le pays sans rencontrer de problèmes majeurs, la société albanaise demeure relativement conservatrice et ne reconnaît pas le mariage entre personnes de même sexe. Les manifestations d’affection en public peuvent ainsi faire l’objet d’une désapprobation, particulièrement dans les zones rurales ou traditionnelles où la discrétion est de mise. En revanche, la capitale Tirana affiche une visibilité et une acceptation plus marquées, disposant de plusieurs bars « gay-friendly » et de divers groupes de soutien à la communauté.
Que dit le gouvernement sur la sécurité en Albanie ?

Quelques statistiques pour y voir plus clair
L’attractivité de l’Albanie se confirme avec l’accueil de plus de 12 millions de touristes étrangers en 2025. Sur le plan de la sécurité, le pays présente un indice de criminalité de 45,4 pour l’année 2024, un score comparable à celui du Canada, tandis que son taux d’homicide est estimé à seulement 0,0002 %, soit un chiffre inférieur à celui de nombreux pays européens. Globalement, on dénombre environ 15 crimes pour 10 000 habitants, dont 15 % sont des infractions routières, 12 % des vols et 6 % des délits liés aux stupéfiants. Les tendances récentes de 2024 montrent une amélioration avec une baisse de près de 21 % des vols et cambriolages et de 3,8 % des meurtres, bien que la fraude financière ait connu une explosion de près de 104 %. Le pays se distingue également par un sentiment pro-occidental très fort, le soutien aux États-Unis atteignant 95 % au sein de la population. Enfin, la vulnérabilité du pays face aux risques naturels est réelle : entre 1995 et 2015, environ 30 000 personnes ont été affectées chaque année par des catastrophes, et le séisme de 2019 a causé des dommages équivalents à 6,4 % du PIB national.
Recommandation de la France
Les voyageurs en Albanie doivent être particulièrement vigilants sur les routes, car les accidents de circulation constituent la première cause de décès accidentel dans le pays en raison de comportements dangereux et de l’état variable des infrastructures, notamment sur les axes Fusha Kruja-Shkodra et Elbasan-Macédoine du Nord. Le pays étant situé en zone sismique active, il est essentiel de se familiariser avec les recommandations de sécurité en cas de séisme et de télécharger les applications d’alerte appropriées. Concernant la criminalité, la petite délinquance reste modérée comparée aux grandes villes occidentales et les touristes ne sont généralement pas ciblés par la grande criminalité, bien que la détention de drogue soit sévèrement sanctionnée par des peines pouvant atteindre 15 ans d’emprisonnement.
Foire aux questions
Non, l’Albanie est globalement très sûre pour les touristes. La criminalité violente visant les étrangers est extrêmement rare. Les principaux risques sont liés à la sécurité routière et aux infrastructures, non aux agressions physiques.
L’Albanie ne manifeste pas de sentiment anti-étrangers ; au contraire, elle est réputée pour sa chaleureuse hospitalité, portée par le concept culturel de la « Besa » qui impose la protection et le respect absolu des invités. Le pays est d’ailleurs considéré comme l’un des plus pro-occidentaux des Balkans, affichant un soutien massif envers les institutions internationales et les États-Unis.
La présence de mendiants est une réalité en Albanie, particulièrement dans les centres urbains, les sites touristiques et les nœuds de communication tels que les gares ou les bus. S’ils peuvent parfois se montrer insistants envers les passants, ils ne recourent généralement pas à la violence.
Il est fortement déconseillé de boire l’eau du robinet en Albanie, même si elle est déclarée potable à Tirana. Les infrastructures vétustes peuvent causer des contaminations. Privilégiez exclusivement l’eau en bouteille capsulée pour éviter les maladies.
En Albanie, laisser un pourboire au restaurant n’est pas une obligation, mais ce geste est très apprécié par les locaux. La norme habituelle dans les établissements de restauration est de laisser un montant correspondant à environ 10 % de l’addition.
Le camping sauvage est généralement toléré et sûr, grâce à l’hospitalité locale. Cependant, il est recommandé de demander la permission aux habitants si vous êtes près d’une propriété et de rester vigilant face à la faune ou aux chiens de berger.
Le numéro unique pour les urgences est le 112. Il permet de joindre la police, les pompiers ou les urgences médicales. Il est conseillé de l’avoir enregistré dans son téléphone avant le départ.
Aucun vaccin n’est obligatoire, mais il est recommandé d’être à jour pour le DTP, la typhoïde et les hépatites A et B. Le vaccin contre l’encéphalite à tiques peut être conseillé pour les séjours en forêt dans le Nord.
Les touristes doivent se méfier des surfacturations dans certains bars ou boîtes de nuit, ainsi que des taxis non officiels qui peuvent gonfler les prix.
Les infrastructures publiques sont souvent limitées, surtout hors de la capitale ; il est donc crucial de souscrire une assurance voyage couvrant les soins dans les cliniques privées de Tirana ou un rapatriement.
Sur le plan légal, ne vous laissez pas tromper par l’ambiance décontractée des vacances. La législation sur les stupéfiants applique une tolérance zéro absolue. La possession de drogues, y compris le cannabis ou les dérivés CBD souvent tolérés ailleurs, mène directement à la case prison pour des peines allant de 5 à 15 ans. Les contrôles aux frontières utilisent des technologies de pointe ; ne prenez aucun risque avec ces substances.
Quel pays avez-vous déjà visité où la sécurité était un problème ? Partagez vos recommandations dans les commentaires ci-dessous.

